Prout prout pouet ah ah ah je vous emmerde bande d’enculés de vos mamans qui ne pensent qu’à manger du carton dans les sapins des grandes montagnes congolaises. Il est bien commode comme il est à la mode de prendre le thé sur la commode en parlant com. avec Aude. Moi je dis, je dis ça et après je prends la mer, et je vogue au loin, loin de toutes vos sales têtes de gland remplies d’un vide tel que seule l’éternité peut étreindre. Alors on ira s’envoyer en l’air sur une aire, on prendra pas d’affaires, on en a rien à faire, allez viens, cette fois on va le faire, le parfaire, parce que c’est l’ère, l’ère du mortifère, du putain mais c’est clair ! J’en veux un ! Nan ! Trois milles ! ...et puis deux de plus, j’ai une longue route à faire jusqu’à la fin du monde, un longue route à faire jusqu’au bout des grandes ondes, un bout de chemin sur un monstre que j’aime. On l’appelle super, SUPER FIVE. Et il parcourt la grande plaine a 150, sans peine, puisque jamais il ne freine. Et sur sa route, se dressera, fier, un chêne qui ne saura périr sans haine. Sol haine, sol, missi beaucoup ! do do. Cola mon petit coca de frère. Je suis là, je suis toujours là, et demain personne ne viendra ici car c’est en ce sombre endroit que règne la laideur, l’immense laideron qui sent la pourriture de l’âme terrée sous terre, sur les nerfs au point de prendre une année sabbatique après trois ans de branlette intensive devant les gros mamelons huilés de la guerre médiatisée. Sur tous vos putain d’écrans les gars, sur tous vos saloperies de rêves en boîtes, ça vous déboîte la gueule à coup de touche del+neurone. DEL PLUS NEURONE ?? Je l’emmerde la vie, et la mort aussi, et je leur souris, parce que je ne suis qu’un rat. MAIS JE SUIS MOTIVÉ BORDEL DE MERDE ! JE SUIS MOTIVÉ ! Et j’ai pas un compte plein d’euros, j’ai pas un conte qui fini bien, mais je compte bien faire mes comptes avant d’en rendre à L’Autre là-haut, qui se fout pas de ma gueule jamais, Il me dit la vie c’est l’amour et c’est pour ça que je baise. Il me dit la mort c’est pire dans un four et c’est pour me réchauffer que je prends mon pied. Il m’a dit l’autre jour : « je veux tes yeux pour ne plus voir, je veux ta vue pour admirer le sublime monde vide de toute beauté. Hier beau, t’es laid aujourd’hui, que seras tu demain ? une insignifiante et toute petite merde, crevard anonyme à la petite semaine, J’ai fais le monde MOI. Et toi. toi tu meurs. Tais-toi et meurs. MEURS.»
MEURS

